La question du temps pointe vers un grand nombre de questions sociales, politiques ou culturelles parmi lesquelles il est peut-être difficile de trouver une solution de continuité. Un certain nombre d'axes structurels se dégagent pourtant, qui portent sur :
- la difficulté de la société actuelle à sortir d'une logique quantitative du temps, en particulier dans le monde du travail, et le droit à un temps "qualitatif" (temps de formation, temps citoyen, temps de réflexion, etc.)
- la nécessité d'articuler les différents rythmes à l'oeuvre dans nos sociétés, en particulier en termes de gouvernance
- une meilleure valorisation de l'activité de ceux qui ont du temps (les anciens, les chômeurs)
- une meilleure éducation au temps et au long terme, nécessaire à un passage au développement soutenable - en particulier comprendre que le temps est quelque chose de construit, qu'on peut contrôler et non seulement subir.